Il n’y a qu’en France que le lobby de l’avortement imagine se trouver encore dans les années 70. Il se croit tout permis et exige chaque fois plus.
Il se comporte comme si de rien n’était, faisant mine de ne pas s’apercevoir que l’opinion change. Une vraie fuite en avant.
Et voilà maintenant que, pour un Planning familial aveuglé par son idéologie, la loi sur l’avortement serait insuffisamment appliquée en France !
Ce lobby fait le siège du Premier Ministre, M. François Fillon, au motif qu’il n’est pas assez déterminé dans l’application de cette loi, pourtant responsable de 220 000 suppressions d’enfants à naître par an.
Pire, il donne au Premier Ministre deux mois pour mettre en place toutes ses revendications sous peine de saisir le Conseil d’État.
Voilà pourquoi le Premier Ministre doit sentir aussi la pression de la majorité pro-vie et pas seulement celle de cette minorité radicale. Vous comprenez que c’est urgent.
Vous et moi avons en plus une « Lettre de doléances » pour le Premier Ministre, car nous estimons qu’il est temps de changer cette loi injuste, cause de si grands dégâts.
L’avortement c’est tant de souffrances, tant d’enfants sacrifiés, tant de mères aux vies détruites pour toujours.
Nous voudrions crier au Premier Ministre que nous en avons assez de cette loi, et lui montrer comment nos filles...
apprennent à provoquer la mort avant même de donner la vie.
Nous ne voulons plus que nos impôts servent à rembourser les avortements, ni les actions du Planning familial ou autres.
Qu’est-ce que le lobby de l’avortement exige précisément du Gouvernement ?
D’abord, qu’une soi-disant "éducation à la sexualité dans les établissements scolaires du primaire au secondaire" devienne obligatoire. Entendez : c’est une éducation à l’avortement dès le primaire.
Ensuite, le lobby pro-mort reproche au Gouvernement que l’avortement soit inégalement assuré selon les régions. Enfin, il se plaint que le nombre d'établissements avorteurs ait diminué.
Que le tableau de l’avortement s’assombrisse en France, c’était prévisible du moment que la loi Veil était aggravée en 2002 par la loi Aubry.
Depuis, une fille mineure peut avorter sans l’autorisation de ses parents, et les gynécologues-obstétriciens hospitaliers sont forcés d’accepter l’avortement dans le service qu’ils dirigent !
Mais, voyez le plus ahurissant : le Planning familial et le lobby de l’avortement ont le toupet d’exiger du Gouvernement la mise en place de leurs revendications, alors qu’ils dépendent complètement de l’argent du contribuable pour subsister.
Car il est clair que sans l’argent du contribuable – c’est-à-dire vous et moi ! – le Planning familial aurait déjà fermé ses portes depuis belle lurette.
C’est même presque arrivé il y a trois ans : quand la loi de finances avait coupé 42% de ses subventions, le Planning familial avait failli fermer un tiers de ses structures.
Pour le sauver, il a fallu que le Gouvernement signe un scandaleux accord garantissant le maintien du budget destiné au Planning familial à savoir 3,4 millions d’euros pour les années 2009,2010 et 2011.
Voilà que cet accord arrive bientôt à échéance. C’est donc l’occasion de demander sa suspension au Premier Ministre dans votre « Lettre de doléances ».
Car, et c’est d’une évidence primaire, l’argent du contri-buable n’a pas vocation à financer le lobby de l’avortement.
Si le Gouvernement se décide enfin à couper la subvention au lobby de l’avortement, ce sera une très bonne nouvelle pour les enfants à naître, ce sera une quantité indéfinie de vies sauvées et de mères dont les vies ne seront pas gâchées pour toujours.
Le délire est total quand le lobby de l’avortement exige ce qu’il appelle "une éducation à la sexualité" auprès des collégiens du primaire.
Car aucune de ces campagnes de soi-disant "éducation sexuelle" à l’avortement n’a eu de résultat dans le passé, sauf celui d’empirer la situation, tous gouvernements confondus.
Après un tel « lavage de cerveau » dans les collèges français, qui s’étonnera qu’il y ait presque 13 000 avortements par an chez les filles de 12 à 18 ans, et que ce chiffre augmente chaque année ?
Dans votre « Lettre de doléances », vous ferez
part au Premier Ministre de quatre préoccupations :
à 1. d’abord, vous estimez qu’il est temps de changer cette loi injuste sur l’avortement ;
à 2. ensuite, contre des faits il n’y a pas d’argument qui tienne : toutes ces campagnes d’"éducation à la sexualité dans les établissements scolaires" n’ont fait qu’empirer la situation. La preuve ? L’avortement chez les mineures ne fait qu’augmenter.
à 3. a) vous estimez que l’argent du contribuable n’a pas vocation à subventionner le lobby de l’avortement ;
b) vous souhaitez que l’accord passé entre le gouvernement et le Planning -
3,4 millions d'euros pour les années 2009, 2010 et 2011 - ne soit pas renouvelé ;
à 4. enfin, au lieu d’aider nos jeunes filles à provoquer la mort, l’argent du contribuable doit permettre aux futures mères de garder l’enfant qu’elles portent.
Il est donc capital que vous signiez et me retourniez dès aujourd’hui votre « Lettre de doléances » ci-jointe.
Le Premier Ministre et le Gouvernement doivent se rendre compte que le lobby de l’avortement est archi-minoritaire, qu’il est un bateau désemparé, un immeuble délabré, un groupe sans relève, sans jeunes, et surtout sans racines dans l’opinion.
Vous trouverez ci-joint votre « Lettre de doléances ». Il suffit de la signer et de me la retourner au plus vite.
Je me chargerai de les réunir et de les faire porter au Premier Ministre, M. François Fillon.
VOTRE opinion compte. VOTRE signature compte. VOTRE mobilisation compte.
Si l’avortement ruine la France en ce moment, la situation serait bien pire sans votre action.
Naturellement, cette campagne coûtera cher. Vous pensez bien qu’elle va creuser encore plus le budget de votre association. Il n’empêche qu’il faut la mener contre vents et marées. Car l'enjeu est immense.
Au contraire du lobby de l’avortement, Droit de Naître vit seulement par la générosité et l’enthousiasme des défenseurs de la vie comme vous. L’association ne reçoit aucun argent public pour sa mission et n’en veut d’ailleurs pas.
Merci de participer à cette campagne. Merci de votre générosité. Car l’avortement signifie, toujours, des vies sacrifiées, et des jeunes femmes enjôlées et brisées.
Bien à vous dans le respect de la vie, je vous prie d’agréer mes salutations les meilleures
Marc Balestrieri
Délégué général
P.S. : Dans son aveuglement idéologique, le lobby pro-mort veut croire maintenant que la loi sur l’avortement est insuffisamment appliquée. Et il s’attaque au Premier Ministre, en menaçant de saisir le Conseil d’État.
Le Premier Ministre doit en même temps sentir la pression de la majorité pro-vie et pas seulement de cette minorité radicale.
Ma « Lettre de doléances »à
M. le Premier Ministre François Fillon
Monsieur le Premier Ministre,
L’Association nationale des centres d'interruptionde grossesse et de contraception (ANCIC),
la Coordination nationale des associations pour ledroit à l'avortement et à la contraception (CADAC)
et le Planning familial vous ont adressé un ultimatum au sujet de la loi sur l’avortement.
Ces agents de la « culture de mort » estiment que la loi sur l’avortement en France – responsable
de la suppression de 220 000 enfants à naître chaque année – est insuffisamment appliquée. Et ils vous
ont donné deux mois pour agir, sous peine de saisir le Conseil d’État.
Il est scandaleux qu’un lobby dépendant de l’argent du contribuable pour subsister, envoie des
ultimatums à qui ce soit. Mais je vous demande surtout de bien vouloir prendre en considération les
raisons de la majorité des Français et non les motivations d’un mouvement minoritaire, sans relève,
sans jeunes et sans racines dans l’opinion.
C’est pour cela que je signe cette lettre pour exprimer quatre doléances :
1. il est temps de changer cette loi injuste surl’avortement ;
2. contre des faits il n’y a pas d’argument qui tienne : toutes ces campagnes d’« éducation à la
sexualité dans les établissements scolaires » n’ont fait qu’empirer la situation. La preuve ? L’avortement
chez les mineures ne fait qu’augmenter.
3. a) l’argent du contribuable n’a pas vocation à subventionner le lobby de l’avortement ; b) l’accord
passé entre le Gouvernement et le Planning – 3,4millions d'euros pour les années 2009, 2010 et 2011
– ne doit pas être renouvelé ;
4. au lieu d’aider nos jeunes filles à provoquer la mort, l’argent du contribuable doit permettre aux
futures mères de garder l’enfant qu’elles portent.
Monsieur le Premier Ministre, la France a franchi la ligne rouge depuis très longtemps. Il est urgent
que le droit à la vie dès la conception récupère toute sa vigueur. Et que la France soit en première
ligne dans ce combat.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre,l’expression de ma très haute considération.
Nom et Adresse (facultatif) :
La campagne est terminé Le 25 mai, 3 337 pétitions ont été remises à l’Hôtel de Matignon par Droit de Naître pour demander au Premier Ministre de changer la loi Veil-Aubry permettant 220 000 avortements officiels par an, et supprimer les subventions reçues par le lobby de la « culture de mort ».
Les organismes de conseil en matière d’avortement (Planning familial, ANCIC et CADAC) ont eu le toupet d’envoyer à M. François FILLON un « ultimatum » de deux mois pour l’intimer de faire encore plus, sous peine de voir ces associations saisir le Conseil d’Etat.
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]-->
Il est déjà scandaleux qu’un lobby dont la subsistance dépend de l’argent du contribuable, envoie un ultimatum à qui ce soit, pire encore s’il vise le Chef du Gouvernement. Il dit même que M. FILLON n’est pas assez déterminé dans l’application de la loi de l’avortement.
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]-->
Nous voilà en pleine continuité avec la Révolution de 68, des minorités agissantes imposant leurs volontés à la majorité en silencieuse sans se préoccuper des détournements de la démocratie.
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]-->
Mais le lobby pro-avortement ignore son déphasage avec l’opinion publique. Les vieilles lunes soixante-huitardes, c’était au siècle dernier ! Nous voilà presque 45 ans plus tard ! Il n’y a pas de sens de l’Histoire… Et MFPF, ANCIC ou CADAC correspondent à des mouvements vieillissants et sans relève, sans jeunes, sans racines dans l’opinion.
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]-->
Plus précisément, qu’a exigé du Gouvernement le lobby pro-avortement ? Qu’une « éducation à la sexualité dans les établissements scolaires du primaire au secondaire » devienne obligatoire. En clair : ils veulent initier les enfants à l’avortement dès l’école primaire.
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]-->
Toutes ces campagnes d’« éducation à la sexualité dans les établissements scolaires » n’ont fait qu’empirer la situation. La preuve ? L’avortement chez les mineures ne fait qu’augmenter. Cela faisait jadis généreux de travailler au bonheur des autres malgré eux et même contre les lois du bon sens ; aujourd’hui c’est contre la réalité que s’écrasent les vieux militants de l’avortement.
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]-->
En tout état de cause, voilà donc un lobby radical : des Français résolus doivent se mettre en travers de sa course à l’abîme. Les amis de Droit de Naître lui ont crié « STOP ! ».
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]-->
Et Droit de Naître estime qu’une politique du « céder pour ne pas perdre » serait totalement contreproductive dans le cas présent, car satisfaire une revendication injuste n’apaise pas plus la soif de transgression que l’huile n’apaise le feu.
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]-->
Droit de Naître appelle donc les élites à ne pas se laisser impressionner par le tapage mené par ses derniers alliés, les titres de la presse politiquement correcte. Elle leur fait comprendre qu’ils doivent réfléchir avant que l’indifférence envers le massacre des enfants conçus et les traumatismes de leurs mères ne les sépare d’une grande portion d’électeurs.
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]-->
L’association leur demande instamment de supprimer les subventions publiques attribuées sur les lignes de crédit de la compétence du Pouvoir exécutif aux organismes pratiquant des activités de conseil en matière d’avortement.
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]-->
À dix mois de l’élection présidentielle de 2012, le Gouvernement ferait un faux calcul s’il croyait gagner plus de votes en favorisant l’avortement qu’en s’y opposant. La rupture avec Mai 68 doit être résolument menée sous peine que le fossé qui s’est creusé entre la nation française et la classe politique ne devienne infranchissable.
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]-->
L’argent du contribuable n’a pas vocation à subventionner le lobby de l’avortement : l’accord passé entre le Gouvernement et le Planning familial – 3,4 millions d'euros pour les années 2009, 2010 et 2011 – doit être interrompu. Au lieu d’aider nos jeunes filles à provoquer la mort, l’argent du contribuable doit permettre aux futures mères de garder l’enfant qu’elles portent.
A RENVOYER A DROIT DE NAITRE
Conformément à la loi informatique et libertés du 6 janvier 1978, vous pouvez obtenir modification
des informations vous concernant sur simple demande écrite de votre part. Droit de Naître peut être
amenée à communiquer vos coordonnées à d’autres associations à buts non lucratifs. Vous pouvez
également vous opposer en nous écrivant.