La subvention de l’Etat au lobby de l’avortement doit être totalement supprimée .

La campagne est terminé , le 9 Novembre 3473 pétitions  ont été remises au Premier Ministre Monsieur François Fillon et  3597 au Ministre du Budget François Baroin, vous pouvez voir  ici la lettre que à été donné avec les pétitions

Pétition au Premier Ministre et au Ministre du Budget

 Cette année encore, 3,5 millions d’euros de nos impôts seront gaspillés pour financer l’opération des associations radicales du lobby de l’avortement, telle que le Planning familial.

        Mais cela peut changer si on agit vite.
 Dans quelques semaines en effet sera voté le budget de l’Etat pour l’année 2011, dont la discussion à l’Assemblée nationale commence le 19 octobre. Le vote solennel sur ce projet est programmé pour le 17 novembre.
 
C’est donc, maintenant, le moment exact de monter au créneau pour réclamer du Premier Ministre, M. François Fillon, ainsi que du Ministre du Budget et des Comptes Publics, M. François Baroin, que l’aide de l’Etat ne soit pas renouvelée cette année au lobby de l’avortement.
 
L’année dernière le gouvernement s’était enfin décidé à diminuer de 42% la subvention aux lobbies qui se donnent pour mission de faire du conseil pour l’avortement (nous avions bien sûr revendiqué que cette aide soit coupée à 100%).


 Mais au dernier moment, et cédant aux pressions du lobby de l’avortement, le gouvernement a craqué.
 
Pire, le Ministre du Travail, M. Brice Hortefeux, s'est même engagé à ce qu’"il n’y [ait] ni fermeture ni abandon des centres du Planning familial".
 
     Entre temps Mme Martine Aubry - celle qui a fait passer le délai permettant l’avortement de 10 à 12 semaines - a appelé Mme Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, l’invitant à "se battre" pour rétablir les crédits du Planning.
 
     Il faut absolument que cela ne se répète pas cette année. Et que le gouvernement, par la Loi de finances 2011, non seulement diminue l’apport de l’argent public au lobby de l’avortement, mais qu’il le coupe entièrement.
 
Il est donc très urgent que vous fassiez savoir au Pre- mier Ministre, M. Fillon, et au Ministre du Budget, M. François Baroin, ce que vous pensez : que l’argent du contribuable ne doit pas servir à financer le lobby de l’avortement !
 
Cet argent n’a pas pour vocation d’apprendre à nos jeunes filles à donner la mort avant même de donner la vie.
 
C’est pour cela que je vous prie de signer et de meren- voyer, au plus tôt, les deux pétitions d’intervention urgente ci-jointes.
 
Dans ces pétitions d’intervention, que je ferai délivrer personnellement au Premier Ministre et au Ministre du Budget AVANT LE VOTE FINAL DU PROJET DE LOI DE FINANCES, vous leur ferez savoir trois choses :
 
à 1. que ce n’est pas au contribuable de payer le lobby de l’avortement pour ses "conseils" en matière d’avortement;
à 2. que vous souhaitez, et dès cette année, que la subvention de l’Etat au lobby de l’avortement soit totalement supprimée ;
à 3. enfin, que, au lieu d’être utilisé à convaincre nos jeunes filles de donner la mort, l’argent du contribuable serait mieux employé à proposer aux futures mères une alter-native qui leur permette de garder l’enfant qu’elles portent.
 
Il n’est pas supportable que le Planning familial, avec ses 70 associations départementales, continue à prodiguer ses "conseils" en matière d’avortement à rien moins que 450.000 personnes chaque année.
 
Penser que ces lobbies de l’avortement ont déjà été capables de faire plier le gouvernement et ainsi d’accaparer l’argent du contribuable me fait froid dans le dos !
 
     C’est pour cela qu’il est très important que vous signiez et me retourniez dès aujourd’hui vos pétitions ci-jointes.
 
Il faut tout simplement que le gouvernement revienne sur la position de l’an dernier et que cesse TOUTE aide du contribuable aux lobbies qui promeuvent l’avortement.
 
Et le moment pour le faire c’est MAINTENANT, au moment où sera discutée et votée la Loi de finances pour l’année 2011.
 
Il est clair que le Planning familial tient au principe
selon lequel ce serait au contribuable de financer les actions du lobby pro-avortement.
 
Car sans l’argent du contribuable le lobby de l’avortement ne peut survivre.
 
C’est un lobby marginal, très minoritaire, un bateau qui prend l’eau, qui vieillit, qui ne trouve pas de relève dans la nouvelle génération. Et surtout qui n’a pas de racines dans l’opinion.
 
Votre association, par contre, vit de la générosité et de l’enthousiasme des défenseurs de la vie, donc de votre générosité et de votre enthousiasme pour la cause des enfants à naître.
 
Car, et vous le savez, Droit de Naître ne reçoit et n’a jamais reçu aucun argent public pour sa mission. Et de cela vous et moi devons être très fiers.
 
Voilà donc en quoi le gouvernement doit être responsabilisé :
 
- pas d’argent du contribuable pour financer le lobby de l’avortement ; c’est ce que je vous demande de faire savoir au Premier Ministre et au Ministre du Budget.
 
Il ne faut pas que cette fois encore le gouvernement cède devant les pressions du lobby de l’avortement.
    
Déjà, il y quelques années, le Ministre de la Santé de l’époque, M. Philippe Douste-Blazy, avait craqué devant les pressions du tout-avortement en retirant du site du Ministère de la Santé des informations sur différentes associations qui proposaient une alternative à l’avortement.
 
Le Planning familial avait exigé du Ministre qu’il "veille au retrait de cette liste" ! Et sans broncher, le cabinet du Ministre avait "plaidé l'inattention", ajoutant qu’il comprenait "à 150% la colère du Planning familial", et "promettait que la faute serait réparée".
 
On a déjà vu assez de souffrances, assez d’enfants à naître sacrifiés et de mères dont les vies ont été détruites pour toujours.
 
Aujourd’hui, pour faire savoir au Premier Ministre et au Ministre du Budget que ce n’est pas au contribuable de payer les factures et les dettes du lobby de l’avortement ...
 
... je vous demande de me renvoyer au plus tôt vos pétitions d’intervention urgente signées.
 
Je me chargerai de les réunir toutes et d’être ainsi en mesure de les faire parvenir au Premier Ministre,
               M. Fillon, et au Ministre du Budget, M. Baroin.
 
Mais il faut agir vite car le débat sur la Loi de finances commence le 19 octobre et sera votée le 17 novembre.
 
VOTRE opinion compte ; VOTRE signature compte ; VOTRE mobilisation compte.
 
Cette campagne qui vient de commencer, et va continuer jusqu’au vote final de l’Assemblée.
 
Mais le fait est que, cette campagne, nous devons la mener. L'enjeu est immense.

 

MA PÉTITION D’INTERVENTION URGENTE 

au Premier Ministre, M. François Fillon 

 
 
Monsieur le Premier Ministre, 
 
Le Parlement doit voter au mois de novembre prochain 
la Loi de Finances pour 2011. 
 
Je demande, et c’est pour cela que je vous écris, que 
la loi ne renouvelle pas l’aide de l’Etat aux associations 
qui se donnent, entre autres, pour mission de faire du 
conseil pour l’avortement. 
 
L’année dernière la Loi de Finances pour 2010 avait décidé 
de couper cette aide à la hauteur de 42%. Devant la réaction 
du lobby radical de l’avortement, le gouvernement a 
craqué et le Ministre du Travail, M. Brice Hortefeux, a promis 
« qu’il n’y aura[it] ni fermeture ni abandon des centres locaux 
du Planning familial » et « si cela s'avère nécessaire à abonder 
telle ou telle ligne de crédits ». 
 
Comme la plupart des Français, je ne veux pas que 
mon argent soit utilisé pour donner des conseils en matière 
d’avortement. Je vous prie donc de bien veiller à ce que 
cette année l’aide de l’Etat – de nos impôts – ne soit pas renouvelée. 
 
 
Il est scandaleux que des associations telles que le 
Planning familial, avec ses 70 associations départementales 
implantées sur tout le territoire, continuent à prodiguer, avec 
l’argent de l’Etat, leurs « conseils » en matière d’avortement à 
rien moins que 450.000 personnes chaque année dont beaucoup 
sont dans une situation de faiblesse et de détresse. 
 
Et il y a pire : non seulement le Planning 
familial apprend aux femmes comment avorter en France,
mais aussi comment faire en cas de dépassement du délai légal :
« aller dans certains pays européens où la législation est différente ». 
 
La stratégie du Planning familial et de ses associations-
soeurs est claire : asseoir le principe selon lequel c’est au 
contribuable de financer les actions du lobby de l’avortement. 
 
Car sans l’argent du contribuable le lobby de l’avortement 
ne peut survivre, c’est un lobby très minoritaire, qui vieillit, 
et surtout qui n’a pas de racines dans l’opinion. 
 
Or, en tant que contribuable, je suis totalement opposé(e) à ce principe ! 
 
Je suis convaincu(e) que l’argent du contribuable 
serait mieux employé à proposer aux futures mères une 
alternative qui leur permette de garder l’enfant qu’elles 
portent plutôt que de le sacrifier. 
 
Monsieur le Premier Ministre, on est déjà allé trop loin. Il 
est temps que le droit à la vie, dès la conception, récupère 
toute sa vigueur. Et que la France soit en première ligne dans 
ce combat. 
 
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression 
de toute ma considération. 
 
Date : Signature : 

 

MA PÉTITION D’INTERVENTION URGENTE 

au Ministre du Budget, M. François Baroin 

 
Monsieur le Ministre, 
 
Le Parlement doit voter au mois de novembre prochain 
la Loi de Finances pour 2011. 
 
Je demande, et c’est pour cela que je vous écris, que 
la loi ne renouvelle pas l’aide de l’Etat aux associations 
qui se donnent, entre autres, pour mission de faire du 
conseil pour l’avortement. 
 
L’année dernière la Loi de Finances pour 2010 avait décidé 
de couper cette aide à la hauteur de 42%. Devant la réaction 
du lobby radical de l’avortement, le gouvernement a 
craqué et le Ministre du Travail, M. Brice Hortefeux, a promis 
« qu’il n’y aura[it] ni fermeture ni abandon des centres locaux 
du Planning familial » et « si cela s'avère nécessaire à abonder 
telle ou telle ligne de crédits ». 
 
Comme la plupart des Français, je ne veux pas que 
mon argent soit utilisé pour donner des conseils en matière 
d’avortement. Je vous prie donc de bien veiller à ce que 
cette année l’aide de l’Etat – de nos impôts – ne soit pas renouvelée. 
 
 
Il est scandaleux que des associations telles que le 
Planning familial, avec ses 70 associations départementales 
implantées sur tout le territoire, continuent à prodiguer, avec 
l’argent de l’Etat, leurs « conseils » en matière d’avortement à 
rien moins que 450.000 personnes chaque année dont beaucoup 
sont dans une situation de faiblesse et de détresse. 
 
Et il y a pire : non seulement le Planning 
familial apprend aux femmes comment avorter en France, mais aussi 
comment faire en cas de dépassement du délai légal : « aller 
dans certains pays européens où la législation est différente ». 
 
La stratégie du Planning familial et de ses associations-
soeurs est claire : asseoir le principe selon lequel c’est au 
contribuable de financer les actions du lobby de l’avortement. 
 
Car sans l’argent du contribuable le lobby de l’avortement 
ne peut survivre, c’est un lobby très minoritaire, qui vieillit, 
et surtout qui n’a pas de racines dans l’opinion. 
 
Or, en tant que contribuable, je suis totalement opposé(e) à ce principe ! 
 
Je suis convaincu(e) que l’argent du contribuable 
serait mieux employé à proposer aux futures mères une 
alternative qui leur permette de garder l’enfant qu’elles 
portent plutôt que de le sacrifier. 
 
Monsieur le Ministre, on est déjà allé trop loin. Il est 
temps que le droit à la vie, dès la conception, récupère toute 
sa vigueur. Et que la France soit en première ligne dans ce 
combat. 
 
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression 
de ma considération. 
 
Date : Signature : 

 

 
Conformément à la loi informatique et libertés du 6 janvier 1978, vous pouvez obtenir la modification des informations vous 
concernant sur simple demande écrite de votre part. L’association Droit de Naître peut être amenée à communiquer vos coordonnées 
à d’autres organismes agréés par elle. Vous pouvez également vous y opposer en nous écrivant. 
Merci de nous envoyer les pétitions à Droit de Naître.

La campagne de pétition est finie , le 9 novembre l'association a remis une lettre au Premier Ministre  François Fillon avec 3473 pétitions et au Ministre du Budget François Baroin avec 3597 pétitions , la lettre est publié ici pour  information.

 Le 8 novembre 2010 

 
                                                                                                                             Monsieur François FILLON
                                                                                                                             Premier Ministre
                                                                                                                             Hôtel Matignon
                                                                                                                             57 rue de Varennes
                                                                                                              75007 PARIS
 
 
 
Monsieur le Premier Ministre, 
                              
                J’ai l’honneur de vous remettre la pétition ci-jointe, signée par 3 473 relais locaux de Droit de Naître qui viennent de se mobiliser en un temps record de moins d’un mois dans toute la France.
               
                Ils sollicitent votre haute intervention afin que le Budget de l’État pour l’année 2011 ne reconduise pas les subventions publiques aux organismes qui pratiquent des activités de conseil en matière d’avortement tel que les centres de planning familial.
               
§ Fin 2008, dans la discussion du Budget de l’État 2009, l’Assemblée Nationale avait réduit 42% de la subvention aux associations de planning familial. Dès janvier 2009, le lobby de l’avortement avait poussé des cris d’orfraie et appelé Mme Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, à continuer à se battre pour rétablir ces crédits.
               
                Par l’envoi de pétitions, Droit de Naître avait au contraire demandé la suppression complète de la subvention. Hélas, M. Brice Hortefeux, ministre du Travail, promit alors « qu’il n’y aura[it] ni fermeture ni abandon des centres locaux du Planning familial » et « si cela s'avér[ait] nécessaire à abonder telle ou telle ligne de crédits ».Le 11 mars 2009, le ministre du Travail et le ministre de la Santé signèrent un protocole rétablissant les subventions au planning familial.
               
                Et en 2010, l’argent du contribuable a abondé pour 3 500 000,00 euros le financement des opérations menées par les associations radicales appartenant au lobby pro-avortement.
 
                Le Gouvernement dispose donc de toute la latitude nécessaire pour supprimer une aide publique attribuée non par les députés mais des ministres dans le cadre de la compétence règlementaire, et sous la pression.
 
                Les souscripteurs de la pétition demandent votre intervention dans le cadre de votre compétence, en usant des pouvoirs qui sont les vôtres comme Premier Ministre, et de votre influence comme Chef de gouvernement en poste depuis trois ans en temps de crise.  
               
§ En ces temps de restrictions budgétaires sévères comme celles auxquelles nous assistons justement dans plusieurs domaines – y compris certains de grande importance – proroger le budget alloué aux associations de conseil en avortements résonnerait comme un grave parti pris idéologique.
               
                Mme Roselyne Bachelot s’est bien entendu comportée en militante pro-avortement  quand elle a déclaré au Sénat, le 15 juin 2010 :
               
« Très tôt, je me suis engagée dans la défense de la cause des femmes : nous avons mené de nombreux combats pour que les femmes disposent de leur corps (…) Je salue les centres du Planning familial, leur implication est exemplaire pour assurer la gratuité et la confidentialité de la contraception (...) Les crédits qui sont attribués aux associations travaillant en ce domaine ne seront pas réduits. »
 
                Mais un ministre ne fait pas le gouvernement, et le Gouvernement de la France ne peut passer pour l’otage d’un lobby. Par ailleurs, sans un signe politique fort venant du Gouvernement, la France ne verra pas diminuer le chiffre ahurissant de 220 000 à 230 000 avortements par an.
               
§ Personne ne conteste que l’argent du contribuable doive servir l’intérêt général. Mais doit-il servir à une œuvre de mort ?
               
                Pour les amis et bienfaiteurs de Droit de Naître, l’avortement n’est pas une activité d’intérêt général, inspiratrice d’ordre social, mais de nocivité générale, génératrice de désordres moraux durables, et de chaos familial et social.
               
                C’est pourquoi les signataires de la pétition de Droit de Naître réclament que le Budget de l’État pour l’année 2011 ne vienne pas irriguer avec l’argent de leurs impôts une activité qui, bon an mal an, enseigne à donner la mort avant même de donner la vie.
 
                Ils affirment que l’argent du contribuable devrait être au contraire employé à proposer aux futures mères une alternative les aidant à garder l’enfant qu’elles portent au lieu de le tuer.
 
§ Dans sa déclaration du  28 octobre dernier, le Pape Benoît XVI a été clair :
 
« Il serait totalement faux et illusoire de baser une quelconque défense des droits humains politiques, économiques et sociaux sur autre chose qu’une énergique défense du droit à la vie depuis la conception jusqu’à la mort naturelle (cf. Christifideles laici, 38) (…)
 
« Cela signifie aussi qu’en certaines occasions, les pasteurs doivent vraiment rappeler à tous les citoyens le droit, qui est aussi un devoir, d’user librement de leur propre vote pour la promotion du bien commun (cf. Gaudium et Spes, 75).
 
« Ce n’est qu’en respectant, promouvant et enseignant infatigablement la nature transcendante de la personne humaine qu’une société peut être construite. Ainsi, Dieu doit avoir sa place également dans la sphère publique, nominativement dans ses dimensions culturelle, sociale, économique et particulièrement politique » (Caritas in veritate, 56) [traduit par mes soins].
 
                Le Pape ne fait pas ici œuvre de conviction personnelle, mais donne des directives. Aussi, répondre à la demande de Droit de Naître qui agit depuis 1995 dans ce sens honorera votre Gouvernement, mais lui permettra aussi d’intéresser aux élections à venir des secteurs d’opinion qui se sont révélés dernièrement désabusés, le fossé s’étant creusé entre la France d’en bas et ses élites.
 
                Le lobby de l’avortement est, lui, minoritaire, marginal, vieillissant et s’il essaye désespérément d’obtenir que l’avortement soit pratiqué en médecine de ville, c’est qu’il ne trouve pas de relève dans la nouvelle génération de médecins pour exercer une activité notoirement « peu gratifiante » et, qu’on le veuille ou non, source de méfiance dans le public. Ce lobby a nécessairement des réseaux, mais pas de racines dans l’opinion.
 
                Le Gouvernement ferait donc un faux calcul s’il croyait gagner plus de votes en favorisant l’avortement qu’en s’y opposant
 
                Dans une France qui s’écarte de plus en plus de la mentalité soixante-huitarde d’où nous est venu l’avortement, et alors que le Pape vient de rappeler le devoir des élites en la matière, Droit de Naître pense que le Gouvernement ne peut perdre cette occasion de réconcilier la loi française avec la raison et la morale les plus élémentaires. Il est temps que le droit à la vie de chaque enfant dans le sein de sa mère reprenne sa place dans la société française.
 
                Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de toute ma considération. 
                
 
Modesto FERNANDEZ
Président