« Enquête-Vérité sur l’avortement chimique par le RU-486 »

Le 6 mai 2009 le ministre de la Santé, Mme Roselyne Bachelot, signe un décret autorisant les centres de planification et d’éducation familiale à pratiquer l’avortement chimique par le RU-486, sans hospitalisation, et cela jusqu’à 5 semaines de grossesse.

Début septembre 2009, la mairie de Paris annonce que d’ici la fin de l’année cinq centres vont être mis en fonctionnement, trois dépendant directement de la mairie, et deux gérés par des lobbies subventionnés par l’argent du contribuable : le Planning familial et la Mutuelle générale de l’Éducation nationale, la MGEN.

Demain ce sera dans toute la France ! L’avortement – qu’il  soit chimique par le RU-486 ou qu’il soit chirurgical – c’est toujours une vie détruite, celle de l’enfant ; et une autre gâchée, celle de la mère, qui regrettera plus tard amèrement son enfant sacrifié.

Permettre aux centres de planification familiale d'être partenaires dans l'avortement chimique est un acte d’une extrême gravité qui va sans aucun doute banaliser encore plus l’avortement.

Il faut en finir avec cette tromperie. Et surtout ne pas permettre aux centres de planification familiale de continuer cette prescription de l’avortement chimique.

Pour en finir, la seule signature du ministre de la Santé suffirait. Ou bien que les départements, régions et mairies cessent de financer les centres de planification avec l’argent du contribuable.

Voilà pourquoi il faut faire savoir au plus vite aux pouvoirs publics – par cette Enquête-Vérité – qu’ils risquent de s’engager dans une voie sans retour. Les amis de Droit de Naître ont fait entendre leur indignation en montrant qu’ils désapprouvaient cette mesure et ont fait savoir qu’ils n’accepteraient jamais cette course déchaînée du tout-avortement.

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