Le mardi 18 octobre 2011, 3825 pétitions ont été remises au Parlement européen accompagnées de cette lettre que nous mettons en ligne. À Monsieur Jerzy BUZEK Président du Parlement européen
Rue Wiertz 60 1047 Bruxelles
Monsieur le Président du Parlement européen,
Droit de Naître a l’honneur de vous transmettre les pétitions de 3 825 adhérents soucieux d’appeler votre haute attention sur une résolution de ce même Parlement en date du 8 mars 2011 dans laquelle l’inégalité de soins dans l’Union européenne est prise comme la justification d’un prétendu « droit à l’avortement » dans tous les États membres sans tenir compte des normes de droit international issues des traités, ni du fait que l’avortement est illégal dans des pays comme l’Irlande et Malte, ou très restreint comme en Pologne.
Dans son n° 25, la résolution affirme en effet que les États sont tenus de « garantir aux femmes un accès aisé aux moyens de contraception ainsi que le droit à un avortement sûr ». Dans son n° 53, l’existence d’un « droit humain » à l’avortement est considérée comme acquise.
La population française – hostile à l’indifférence du Parlement européen pour la vie des enfants à naître, et méfiante quant à une « gouvernance » préparée dans les bureaux de Bruxelles – n’accepte pas les interférences extérieures aux traditions et aux coutumes des pays chrétiens d’Europe, surtout quand elles touchent des points aussi vifs et sensibles comme le droit à la vie dès la conception et la morale chrétienne.
Une portion pondérable de l’opinion française serait choquée si, contrariant les traités, le Parlement européen cherchait à imposer du dehors, sans le moindre débat national, l’élargissement d’une loi d’avortement qui sacrifie déjà la vie de 220 000 Français innocents par an.
Elle applaudirait, au contraire, si le Parlement européen adoptait une résolution reconnaissant que toutes les personnes ont un droit égal à la vie de la conception jusqu’à la mort naturelle.
D’ailleurs vous savez qu’un peu partout en Europe les opinions publiques manifestent de l’irritation à ne pas être consultées sur les « grands problèmes de société ».
Des hommes politiques du monde entier rectifient leur approche du problème au regard des progrès technologiques, par exemple l’échographie : celle-ci écarte de l’avortement de nombreuses femmes s’estimant trompées par l’affirmation que cet acte est anodin aussi bien pour elles que pour le bébé à naître (sic !). Les ravages de l’avortement sur les femmes qui le subissent sont aujourd’hui notoires et de plus en plus commentés dans le public.
Vous remerciant de l’attention que vous porterez à cet exercice de démocratie directe, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président du Parlement européen, l’expression de ma très haute considération.
Modesto FERNANDEZ
Président
Encore une fois un Parlement dont le siège est à l’étranger, le Parlement européen, veut dicter à la France ce qu’elle doit faire ou ne pas faire au sujet de ses propres lois.
Mais maintenant, le diktat du Parlement européen est devenu une menace directe pour la vie et les droits de l'enfant à naître. Et cela est très grave.
Que se passe-t-il?
Le 8 mars dernier, certainement sous la pression du lobby pro-avortement, le Parlement européen a adopté une résolution qui invite les États membres à veiller à ce qu'il appelle "le droit à l'avortement."
En fait, cette résolution dans sa résolution n.25 que les Etats membres de l'Union Européenne (UE) sont tenus de “garantir aux femmes un accès aisé aux moyens de contraception ainsi que le droit à un avortement sûr ».
Le fait que l'avortement soit illégal dans certains pays européens - comme l’Irlande, Malte ou la Pologne, ou même limité (comme en France, où seul l'avortement thérapeutique est légal après le troisième mois de grossesse) – n’a aucune importance pour ce Parlement.
Pire encore, au n.53, la résolution "invite" les États membres, dont la France, à soutenir les organisations féministes qui militent pour "les droits des femmes en matière reproductive".
En français clair, l’Europe invite la France à soutenir des associations telles le Planning Familial et le lobby de l’avortement avec (évidemment !) l’argent du contribuable.
Encore une fois, il saute aux yeux que le lobby de l’avortement cherche à utiliser le Parlement européen pour imposer son agenda .../...radical anti-vie à tous les États membres de l'Europe.
Contre cette nouvelle attaque au droit à la vie de l'enfant à naître et aussi contre cette intromission inacceptable dans la souveraineté des pays membres de l'Union européenne, je vous invite aujourd'hui à protester vigoureusement.
Que ce soit auprès du Parlement européen, ou auprès de notre gouvernement.
Donc, je vous prie de signer la pétition ici dès maintenant.
Cette résolution du Parlement européen est très grave : il est certain que le lobby de l’avortement en France va en profiter pour tenter de repousser une fois de plus les limites imposées à l’avortement par notre (déjà !) très mauvaise loi.
D’abord, il ne peut exister de soi-disant "droit à l'avortement". Jamais ! De plus, reconnaître l’avortement comme un droit humain de la femme est ahurissant.
Et ceci simplement parce que personne n'a le droit de tuer un autre être humain, qui plus est innocent et sans défense.
Mais l'arrogance des membres du Parlement qui ont approuvé cette résolution ne s'arrête pas là.
Ils sont convaincus que le Parlement de l'Union européenne a le droit de dicter aux États membres, donc naturellement à la France, ce qu’il faut faire ou ne pas faire sur un sujet aussi sensible que celui de l'avortement.
L'adoption de cette résolution, qui invite les États membres à assurer un accès facile à l'avortement, a au moins eu le mérite de lever le masque du lobby de l’avortement au Parlement européen.
Car - ne nous leurrons pas - le lobby pro-avortement qui s’est emparé du Parlement européen ne s'arrêtera pas tant que son agenda radical ne sera pas imposé à tous les pays d'Europe.
La France deviendra-t-elle donc comme l'Angleterre où l'avortement est libre jusqu'au sixième mois de grossesse ?
Ou comme l'Espagne, qui vient d’adopter une des lois les plus indulgentes en matière d’avortement ?
En France, même si l'avortement est légal, (et vous et mois travaillons pour qu’il ne le soit plus) il est quand même un peu encadré. Mais il existe des gens qui veulent encore plus de laxisme.
Le fait est que le Parlement européen et ses députés, au lieu d’essayer d’imposer l’agenda radical du lobby de l’avortement à tous les États membres, ferait mieux de travailler pour mettre un terme définitif à la mise à mort des bébés à naître.
Vous et moi, qui oeuvrons sans relâche pour que la loi sur l’avortement en France soit révisée et abrogée, nous devons maintenant nous lever et affronter le Parlement européen.
Car si le gouvernement et le Parlement français acceptent ce diktat du Parlement européen, ce seront encore des dizaines de milliers d'enfants à naître de plus qui seront sacrifiés dans le ventre de leurs mères.
Et cela n'arrivera pas seulement en France, mais aussi dans d'autres pays européens, en particulier ceux où l'avortement est interdit.
Ce serait le cas en Pologne, en Irlande ou à Malte. Ou en Hongrie qui vient d’adopter une constitution qui garantit le droit à la vie, dès la conception. Ou même en Allemagne, où l'avortement reste illégal, mais pas sanctionnable.
Je vous demande donc, dans cette nouvelle bataille de Droit de Naître, de vous joindre à moi, en signant et en me retournant au plus vite la pétition ci-jointe.
La première est adressée au Président du Parlement européen, M. Jerzy Buzek.
Au Président du Parlement européen, nous ferons savoir notre indignation face à cette résolution.
Le lobby de l’avortement n’est pas content des lois sur l’avortement dans de nombreux pays – y compris la France : elles ne sont pas assez radicales.
Et c’est maintenant par ses marionnettes auprès du Parlement européen qu’il cherche à imposer le tout-avortement, y compris un soi-disant "droit humain de la femme" à l'avortement.
S’ils réussissent à faire reconnaître l’avortement comme un "droit humain", on imagine les pressions de toutes sortes que va subir notre gouvernement.
Bien sûr dans le but d’aggraver encore plus notre trop affreuse loi sur l’avortement.
Ce serait ainsi la victoire de l'iniquité sur les valeurs morales les plus fondamentales qui définissent notre civilisation.
Pouvez-vous s'il vous plaît me renvoyer dès maintenant la pétition, signée et datée ?
Je les ferai déposer chez le Président du Parlement européen.
Nous ne pouvons accepter que le Parlement européen devienne une agence du lobby pro-avortement. Il devrait, au contraire, être un lieu de culture, de la défense des valeurs morales qui ne sont pas négociables.
Vous et mois ne pourrons jamais accepter que le Parlement européen dicte à notre gouvernement ce qu’il doit faire et ce qu’il ne doit pas faire en matière d’avortement.
Et n’oubliez pas de
signer et dater vos pétitions.
Ce sont vos pétitions qui donneront à votre association la crédibilité pour lutter efficacement contre le lobby avortement qui s'est emparé du Parlement européen.
PS Le lobby de l’avortement a réussi à faire adopter par le Parlement européen une résolution qui invite tous les États membres à assurer un accès facile à ce qu'il appelle le "droit à l'avortement".
Pour faire face à ce diktat, qui risque d’aggraver encore plus la très mauvaise loi française sur l’avortement ; pour faire face à cette nouvelle attaque au droit à la vie des enfants à naître ; pour empêcher cette atteinte à notre souveraineté, nous devons prendre des mesures urgentes et protester énergiquement.
C'est pourquoi je vous demande de signer, dater et envoyer la pétition adressée au Président du Parlement européen,