Présentation de la section "Agir et rassembler"

Droit de Naître a été fondée en octobre 1995 sous l’impulsion de parents préoccupés par la banalisation de l’avortement, véritable meurtre puisque suppression de la vie d’un véritable bébé en gestation.

Recherchant le rassemblement de ceux qui refusent cette fatalité, ils ont proposé dès le départ de nouvelles solutions à un problème apparemment sans issue quand il est posé en des termes erronés.

Effarés qu’un pays civilisé supprime légalement ses enfants conçus, vivants, innocents et encore à naître, ils considèrent du plus haut intérêt que l’ensemble des citoyens prennent connaissance des tenants et aboutissants de la loi Veil-Aubry.

Association de la loi de 1901, Droit de Naître a déposé ses statuts à la Préfecture de Nanterre, Hauts-de-Seine (Journal Officiel du 11 octobre 1995). Elle s’est donnée comme Délégué général M. Marc BALESTRIERI.

Refusant de s’inscrire dans la politique partisane, et indépendante de toute hiérarchie religieuse pour la poursuite de ses buts statutaires, elle entend user de la diversité des moyens pacifiques et légaux afin que la France se dote enfin d’une législation conforme au respect de la vie.

  • Des objectif précis

L’article 2 de ses statuts précise que Droit de Naître a pour objet :

    La reconnaissance et la défense du Droit à la Vie

    La protection de l'être humain dès sa conception jusqu'à sa mort naturelle

    Le respect de la vie et la dignité de l'être humain

    La défense de la moralité  publique

    La lutte contre les crimes et les violences sexuelles

    La défense de l'enfance torturée, violentée, maltraitée 

    La défense de la famille et des valeurs familiales.

A ces fins, elle entend en particulier protester contre l'avortement hypocritement dénommé  interruption volontaire de grossesse et contre l'euthanasie. Elle veut, en parallèle, promouvoir et diffuser les principes chrétiens, notamment ceux rappelés en 1994 dans l'encyclique Evangelium Vitae. Elle désire également favoriser l'adoption – simple ou plénière – des enfants abandonnés et des enfants conçus de mères en détresse, puisque l'adoption est une des solutions pour éviter l'avortement.

Pour la réalisation des objectifs décrits ci-dessus, elle agit par tous les moyens légaux : campagnes d'information, réunions publiques ou non, publications, diffusions, émissions, manifestations, communications diverses ainsi que devant toute juridiction appropriée, par le biais de procédures administratives ou judiciaires, chaque fois que cela sera possible et utile.

L'association est indépendante des partis et politiquement neutre mais elle met tous les moyens en œuvre, notamment ceux de la communication moderne tel le publipostage, pour rassembler le plus grand nombre de personnes attachées au respect de la vie, de la conception jusqu'à la mort naturelle, et qui se reconnaissent dans l'objet de l'association. 

  • Elections

Les élections sont un moment privilégié pour une prise de contact avec les élus qui se sentent toujours beaucoup plus près de leurs électeurs à cette occasion. On peut ainsi identifier les positions des candidats sur le respect de la vie et permettre au public d'orienter ses choix.

N’y aurait-il qu’une poignée de notabilités prêtes, pour un motif ou un autre, à nous accompagner sur une portion de chemin, il serait de notre devoir de les trouver : ne rien faire est le plus sûr moyen d’être inefficace.

En 1997 et 2002, Droit de Naître a interpellé sur questionnaires les candidats aux présidentielles et aux législatives ; ce sont ses opérations « Information-vérité ».

  • Loi Aubry

En 1997, le programme du nouveau gouvernement inclut la libéralisation de l’avortement.

Martine Aubry en fait l’un des deux grands projets sociaux de son ministère et fait passer le délai légal de 10 à 12 semaines, décide une complète dépénalisation de l’avortement ce qui libère la publicité pour les avortoirs, supprime l’autorisation parentale pour les mineures dès 15 ans et touche à la clause de conscience des chefs de service hospitaliers refusant l’avortement…

A la grande surprise des médias, Droit de Naître entra en lice et lança un débat qui allait pendant 4 ans retarder l’adoption du projet, considérée alors comme une simple formalité.

Forte de l’appui du public (61% des Français étaient contre la suppression de l’autorisation parentale : sondage Sofrès pour Droit de Naître), elle délivra des milliers de pétitions aux députés et aux sénateurs et alerta la presse. Malgré le rejet par le Sénat en 1ère et 2ème lecture du projet Aubry, l’insistance du pouvoir exécutif et des députés prévalut.

Ces mesures allaient bien sûr  faire grimper encore plus le nombre annuel des avortements (225 000 en 1998, source INED). Dans quelle proportion ? Cela est difficile à évaluer. Mais au moins des milliers d’enfants menacés par le nouveau champ d’application du projet Aubry avaient vu le jour pendant ces années de polémique. Le jeu en valait bien la chandelle !

  • Pour que toute la vérité leur soit dite !

L’affaire ne s’arrêta pas là. Des milliers d’adhérents de Droit de Naître se sont mobilisés en 2004 pour adresser une pétition au ministre de la Santé afin que l’article 4 de la loi Aubry soit appliqué !

En effet cet article 4 exige que tout médecin sollicité pour pratiquer un avortement informe avec clarté et précision la femme désireuse de mettre fin à  sa grossesse des conséquences physiques, psychiques et psychologiques d’un tel acte.

L’article 4 est le talon d’Achille de la loi Aubry. S’il est respecté à la lettre – ce qui n’est pas le cas aujourd’hui – beaucoup de femmes tentées par l’avortement penseront à deux fois avant de passer à l’acte et de nombreux bébés risquant d’être sacrifiés en réchapperont.

Le 15 juin 2004, les milliers de pétitions signées par les correspondants de Droit de Naître ont été délivrées au ministre de la Santé et de la Protection Sociale, M. Philippe Douste-Blazy. Elles ont été remises dans les bureaux de son chef de cabinet, avec un petit guide sur les risques physiques et psychiatriques de l’avortement. Affaire à suivre…

  • A la rencontre des autres

Droit de Naître croit à la collaboration de tous ceux qui œuvrent sérieusement contre l’avortement : les uns axent leur argumentaire sur des données scientifiques, d’autres sur le plan religieux, d’autres encore sur le plan économique... Loin de nuire à l’efficacité, cette diversité d’organismes ayant des approches différentes donne une dynamique au mouvement du respect de la vie si tous se considèrent dans la même tranchée contre la culture de mort.

  • Des responsables motivés

Le Président, M. Modeste FERNANDEZ-LEIROS

Il est né le 15 janvier 1954 à Pontevedra, en Galice (Espagne). Dès le début de ses études d'ingénieur, il se passionne pour les grands problèmes de société et prend catégoriquement position pour la défense de la vie dès la conception jusqu'à la mort naturelle. Très tôt impliqué contre l'avortement qu'il considère comme un véritable massacre des innocents, il exerce un volontariat bénévole dans ce sens au sein d'associations à but familial et culturel.

Ayant eu l'occasion de visiter souvent la France dont il aime spécialement la culture et le rayonnement, il y habite depuis 1995, collabore avec Droit de Naître dès sa fondation et prend une part déterminante à son développement en soutenant activement toutes ses campagnes. 

Le nouveau président de Droit de Naître, M. Modeste Fernandez, et l'ancien, M. Jean Goyard, s'entretiennent le 27 novembre 2008 dans le Palais de la Chancellerie, à Rome (siège de la Signature Apostolique et de la Rote romaine) dont ils ont visité ensemble la splendide architecture. Jean Goyard continue d'assurer la direction de la communication de l'association, en particulier les relations publiques avec les élites civiles et religieuses.

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    Le Directeur de la communication, M. Jean GOYARD

De formation juridique, il est consultant en communication et militant dans plusieurs associations catholiques. Choqué par la violence des discours pro-avortement en 1973, il a trouvé dans le Magistère pontifical la motivation pour défendre le caractère sacré de la vie humaine depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. Né le 25 juillet 1953, père de famille.

    Délégué général de l’association, M. Marc BALESTRIERI

Avocat, il est spécialiste du droit de la famille. Après avoir reçu sa première formation juridique à l’Université de Strasbourg, complétée par un DESS de Droit civil à Londres, il est également licencié de l’Université grégorienne en droit canonique et a consulté pour plusieurs tribunaux diocésains.

Au sein de l’association, il est plus particulièrement chargé du développement international de l’action Pro-Vie.