Action permanente : pour la défense des enfants à naître !

Cher ami,

Il faut au plus vite faire savoir au Président de la République, M. Sarkozy, au Premier Ministre, M. Fillon, et au Président de l'Assemblée nationale, M. Accoyer, ...

    1) ... que ce n’est pas au lobby de l’avortement d’imposer sa politique au gouvernement ;

    2) ... que les Français sont dans le droit d’attendre d’eux des gestes clairs en faveur de l’enfant à naître.

Car des témoignages comme celui qui suit nous poussent à prendre, au plus vite, le parti de l’enfant à naître et le parti de sa mère, victime elle-aussi du tout-avortement :

    « J'ai avorté, il y a de ça 4 ans maintenant.

    Je le vis très mal et je ne l'ai jamais accepté ... J'ai senti mon bébé grandir en moi, j'ai vécu avec lui 3 mois ...

    « Avorter est un acte difficile qui est une punition en soi, et perdre un bébé tant désiré est la plus grande douleur qui m'ait été infligée ...

    « Je pleure en écrivant ces mots ... »

Ce témoignage est bouleversant, mais bien réel. C'est celui d'une jeune femme qui a été poussée à sacrifier son enfant parce qu'elle n'a trouvé personne qui lui tende une main amie. Aujourd'hui elle souffre terriblement.

Ah ! si seulement cette jeune femme -- et tant d'autres comme elle -- avait pu voir une écographie prise à 3 mois de grossesse !  (PHOTO ECHOGRAPHIE)

Cette écographie est la preuve que ce petit être qui grandit, qui bouge et dont le coeur bat, est un être humain à part entière, et que rien ne peut justifier son sacrifice.

Aujourd'hui même, plus de 600 enfants comme celui-ci auront été légalement tués dans le ventre de leur mère.

Car, tel un ogre, l’avortement fait 1 million de victimes – en France seulement – tous les 4 ans ! Et maintenant, avec la loi Veil-Aubry :

    > le délai pour avorter a été porté à 3 mois de grossesse,

    > une adolescente peut avorter sans autorisation parentale, 

    > les gynécologues-obstétriciens hospitaliers sont tenus d’accepter l’avortement dans le service qu’ils dirigent, ainsi la clause de conscience n’existe même plus,

    > la publicité  pour l’avortement est désormais possible !

Il est clair que la loi sur l’avortement est le fruit du mensonge :

    - mensonge qu’un enfant dans le ventre de sa mère n’a pas le même droit à la vie que vous et moi ;

    - mensonge qu’avorter c’est presque équivalent à prendre un cachet d’aspirine, ne nécessitant en pratique que peu d’hospitalisation ;

    - mensonge qui cache que, outre l’enfant, l’avortement fait une deuxième victime, sa pauvre mère, marquée pour toujours par de terribles conséquences d’ordre physique, émotif et psychiatrique !

Mais vous pouvez aider à mettre un frein à cette course vers l'abîme en signant les pétitions ici (lien) et en me les renvoyant au plus vite.

Car il faut faire savoir au gouvernement et à l’Assemblée nationale que les Français n’acceptent plus que le sort de l’enfant à naître soit encore banni du centre du débat politique par une minorité d’enragés de l’avortement.

Cela sera un message très fort. J’en ai assez de voir que la quasi-totalité des hommes politiques, tous partis confondus, au lieu de protéger l'enfant à naître, l'ignorent. Jusqu'à quand cela durera-t-il ? Et jusqu'où irons-nous ?

Les hommes politiques doivent enfin se décider à prendre la défense du plus faible des êtres - l'enfant à naître - au lieu de le livrer « pieds et poings liés » aux avorteurs.

Dans le monde entier, les hommes politiques sont en train de comprendre que l’opinion sur l’avortement change. En France, ils doivent cesser de se comporter comme si de rien n’était.

C'est seulement avec des centaines et des centaines de milliers de pétitions que nous réussirons à  faire plier les hommes politiques.

Le plus révoltant dans tout cela, c’est que l’intimité sacrée du ventre maternel est violée : c’est là que se déroule cette atrocité, là où personne ne devrait pouvoir aller chercher le bébé.

Quelle que soit la méthode utilisée – curetage, aspiration, empoisonnement par injection de sel – le supplice pour l'enfant est insoutenable : lésions, déchirements, brûlures, asphyxie… et je vous épargne le pire.

Aussi, comptant sur votre aide, je vous propose un plan pour arrêter ce massacre.

    L’urgence n°1 est de réveiller nos concitoyens. Si beaucoup de Français laissent faire, c’est tout simplement parce qu’ils ne se rendent pas encore compte qu’un bébé qu’on avorte, c’est un bébé qui souffre atrocement, qui hurle dans le ventre de sa mère, puis qui est jeté, mort, à la poubelle.

    L’urgence n°2, c’est que nous récoltions un maximum de pétitions signées et que nous les transmettions aux responsables politiques pour leur dire : STOP ! Car il faut que les personnalités les plus hautes de la République – et la presse – sachent que ce n'est pas aux promoteurs de l'avortement d’imposer leur politique.

    L’urgence n°3, c’est de combattre la banalisation de l’avortement sur le terrain auprès des personnes qui, mal informées ou mal influencées, risquent d’avorter alors que cela aurait pu être évité.

C’est pourquoi je vous demande aussi de soutenir l’association Droit de Naître afin de :

    - lutter contre les radicaux du lobby pro-avortement qui vont dans les lycées et les écoles pour expliquer aux enfants et aux jeunes comment avorter sans l’autorisation de leurs parents ;

    - dénoncer les méfaits des associations qui profitent sournoisement de la détresse des femmes pour les inciter à avorter, sans les avertir des graves blessures physiques et psychologiques qu’elles conserveront ;

    - mobiliser un maximum de personnes pour faire pression sur les élus chaque fois qu’une loi concernant l’enfant à naître sera en passe d’être votée.

Droit de Naître assure aussi un service téléphonique gratuit (0 800 880 521), le Fil de la Vie, conçu spécialement pour aider les futures mères en détresse. Pour lui aussi, nous avons besoin de votre aide.

Vous voyez : afin que les 225.000 enfants qui sont avortés chaque année en France ne tombent pas dans l’oubli, nous avons besoin de vous.

C’est pourquoi il est important que vous signiez dès que possible les pétitions et me les renvoyiez aussitôt.

Dès aujourd'hui, je vous prie de bien vouloir signer les pétitions ci-jointes et me les renvoyer. Je les ferai parvenir au Président de la République, à son Premier Ministre et au Président de l’Assemblée nationale.

Sincèrement vôtre, 

Marc Balestrieri, Délégué général

P.S. : Pour être plus efficaces, nous devons être plus puissants, donc plus nombreux. Seul le nombre nous donnera la force de ne laisser aucun répit aux tue-la-vie et de les contrer sur tous les terrains.

Votre générosité est notre seul moyen d’organiser des campagnes massives d’information du public et de pression sur les élus. Alors, s’il vous plaît, aidez-nous aujourd’hui, apportez-nous votre soutien, le plus généreux possible, en cliquant ici