| Droit de NaîtreQuelques chiffres |
L’avortement
1976: 134 000 | 1978: 150 000 | 1989 : 163 000 |
1998: 225 000 | 2001: 250 000 | 2004: 280 000 |
280 000 avortements en France chaque année c’est :
1 million de bébés tués dès le sein maternel tous les quatre ans
1 000 par jour si on excepte les vacances et les fins de semaine
tablant sur un coût d’hospitalisation de 700 euros à l’acte : 700 x 280 000 avortements = 196 000 000 euros, soit un budget annuel de 1 285 000 000 FF (un milliard trois cents millions de francs lourds) remboursés par la Sécurité sociale et payés par le contribuable.
Chaque avortement multiplie les risques de complications à court terme (3% de décès) ainsi que pour les grossesses ultérieures. Outre que les femmes ayant avorté seront toujours l’objet d’un suivi médical strict impliquant des examens toujours pénibles, cette population aura 7% de cas de stérilité supplémentaires par rapport aux autres, développera 7% d’infections de plus et 17% de plus de fausses-couches à répétition ; surtout elle subira 400% de plus de grossesses extra-utérines (soit un risque multiplié par 4).
N.B. Une grossesse extra-utérine se produit avec la nidation de l’embryon hors de l’utérus, dans une des trompes de Fallope, ce qui est fatal pour la mère et l’enfant.
Des incidences psychologiques se surajoutent : les femmes ayant avorté ont 8 fois plus que les autres recours à une thérapie psychiatrique, 10% de plus ont une tendance suicidaire, 2 fois plus deviennent grandes consommatrices d’alcool ; 4 avortées sur 10 tombent dans l’usage de drogue.
En effet ces femmes se le reprochent toute leur vie, au point que beaucoup d’entre elles doivent être soumises à un suivi psychiatrique.
Il est donc faux d’affirmer que l’avortement est un acte anodin ou insignifiant ; le plus grand malheur est que le dégât est irréparable : nul ne rendra la vie à l’enfant disparu.
Et du traumatisme infligé à sa mère, il restera toujours quelque chose. L’avortement fait deux victimes : l’enfant et sa mère.Droit de Naître
L’association a lancé en 1996 son programme de vastes campagnes destinées à informer le public en défense du respect de la vie.
Début 2004, l'association comptait 60 000 familles sympathisantes y ayant participé : un indéniable résultat venu solder un travail de contacts permanents.
Droit de Naître envoie chaque année en moyenne un demi million de lettres de sensibilisation en direction de personnes susceptibles de venir la rejoindre .
Pour accomplir cette tâche, elle ne dispose d’aucune subvention et ne vit que grâce au nombre des dons moyens apportés par les sympathisants qui soutiennent ainsi activement ses actions.
Son budget et sa comptabilité font l’objet d’un scrupuleux contrôle des comptes par une importante société d’expertise comptable et d’audit financier.