Le courrier des amis

Témoignage

Je m’appelle Oksana, d’Ukraine, 30 ans. Je connais « Droit de Naître » depuis l’été 2009. J’aimerais partager mon histoire. 


            Ma mère a avortée alors que j’avais 2-3 ans. Ensuite ma sœur est née, 2-3 ans après. Maman ne nous en a jamais parlé.
            Quand j’avais 24 ans, le même âge auquel Maman a avorté, mes parents m’ont poussé à avorter à mon tour. Ils avaient tout prévu et organisé. C’est allé très très vite… Je ne me suis pas battue, tellement j’avais peur… C’été l’été 2004, la veille de la Fête de l’Indépendance de mon pays, l’année qui allait engendrer la Révolution orange.        

« Je défendrai toujours et défendrai encore l’enfant à naître ! »

  • « Que cette nouvelle Sainte intercède pour nous »

« Je vous remercie pour le magnifique calendrier que vous m’avez fait parvenir et qui contient la biographie de Sainte Gianna Beretta Molla décédée à seulement 40 ans pour son geste héroïque de sauver l’enfant qu’elle a mis au monde. Que cette nouvelle Sainte intercède pour nous, afin que nous parvenions à supprimer la loi Veil-Aubry autorisant l’avortement en France. » M. L. B. de Pouzols (34)

« Nous avons résisté, et notre petite Marie Anne est née… »

 « En février 1983, j’étais enceinte. Faisant suite à un mélanome malin (cancer de la peau), on m’a dit d’avorter pour éviter la récidive. Nous ne voulions pas y croire. Même “thérapeutique” l’avortement n’était pas la solution. Nous avons poussé plus loin l’analyse auprès du centre anticancéreux. Nous avons résisté, et notre petite Marie Anne est née le 15 août 83. Aujourd’hui c’est une brillante jeune fille de 26 ans. Heureusement que nous n’avons pas cédé à la peur et fait confiance à la Vie. » M. et Mme P. M. de Vannes (56)

« On faisait notre possible pour essayer de sauver des vies »

  • « Nous devons continuer... »

« Nous devons continuer à lutter contre ce fléau qu’est l’avortement, afin de faire comprendre à tous que la vie est sacrée. Car l’avortement est un péché grave, qui va à l’encontre du 6ème commandement “tu ne tueras point”. Je prie Dieu afin qu’Il vous aide à ouvrir les yeux à toutes ces jeunes filles en détresse qui pourraient se laisser tenter par cette solution de facilité, mais qui les détruira aussi bien physiquement que mentalement. Il faut prier pour les gens du Planning familial afin qu’ils ouvrent les yeux et qu’ils se détournent de leurs horribles pratiques et qu’ils puissent, eux aussi, se tourner vers la vie et la défendre ». M. J-P. G de Lys-les-Lannoy (59)

« On ne peut plus, plus longtemps, ignorer les cris de ces bébés »

  • « J’ai été très traumatisée »

« Dans ma jeunesse j’ai été confrontée à un avortement contre ma volonté, à cause de mon mari qui ne voulait pas [d’enfant]. Il m’a emmenée de force auprès d’une femme, à l’époque c’était interdit d’avorter. Cette femme m’a posé une sonde dans l’utérus qu’il a fallu remplacer plusieurs fois évidemment avec une surveillance stricte de la part de mon ex, toujours attentif pour que cet avortement ait lieu. Etant très croyante, j’ai été très traumatisée. » Mme X. de Dijon (21)

L’avortement et la fête des mères : coexistence impossible

« Bien malade est une société qui laisse coexister la “fête des mères” et la promotion de l’avortement. » M. J.-B. C. d’Antibes (06)

« Etant mère de 5 enfants et ayant subi 2 avortements, je peux comprendre le but de votre association. Ces deux avortements ont détruit ma famille et m’ont conduite au divorce. 20 ans après j’en pleurais et 27 après, malgré les aides morales et psychologiques, il y a encore des séquelles. Un avortement n’est jamais un acte banal, ce n’est pas un fœtus qui se trouve dans le ventre de la maman, mais la vie qu’on n’a pas le droit d’ôter car tôt ou tard notre conscience nous accusera ». Mme M. R. de Roujan (34)

« Il y a dix ans déjà ma fille avait été choquée par l’intervention du planning familial [dans son école]. Nous étions allées à 3 mamans trouver le directeur de l’école pour lui dire notre mécontentement et l’aberration des propos et tracts proposés aux jeunes. Heureusement, dans les années qui ont suivi il n’a pas fait revenir le planning familial. C’est quelque chose de choquant, de dégoûtant, contraire à l’amour Humain. C’est intolérable ». Mme M.-J. B. de Beaupréau (49)

« N’a-t-on pas confondu liberté et libertinage ? »

  • « Ne baissons pas la garde, la victoire est au bout du chemin ! »

« J’ai pu constater depuis plusieurs semaines, combien nos efforts portent leurs fruits. En effet, les génocidaires-avorteurs multiplient les apparitions dans diverses émissions et même au journal télévisé afin de parler de leurs difficultés, surtout dans la nouvelle génération de médecins qui refusent de pratiquer l’avortement. Alleluia ! Et aussi du nombre sans cesse diminuant, au sein du Planning familial. Oui ! Il ne faut pas relâcher nos efforts, ne baissons pas la garde, la victoire est au bout du chemin, avec l’aide de Dieu ». M. J-P. G. de Lys-les-Lannoy (59)

«Que penser d’un pays dont les lois se contredisent »

« Hors toute référence religieuse, que penser d’un pays dont les lois se contredisent ? Une loi française déclare apte à hériter, par devant notaire, donc comme une personne, le fruit d’une union, dès la conception avérée. Une autre loi punit le meurtre, qui est la suppression d’un être humain. Une troisième loi sanctionne la non-assistance à personne en danger. Une quatrième loi autorise (dépénalise) la suppression d’un être humain et prévoit le remboursement de l’opération ! Qui donc se met hors la loi, en France ? » M. D. D. L. de Vannes (56)

« L’enfant qu’elle attend, a t-il le droit de choisir, lui ? »

« Sous prétexte qu’une femme a le droit de choisir… mais l’enfant qu’elle attend, a t-il le droit de choisir, lui ? Ce qui se passe dans le monde et en France en particulier en ce qui concerne l’avortement est tout simplement inadmissible et inhumain. Il y a un an encore, j’avais trois beaux garçons qui me rendaient pleinement heureuse. Un petit quatrième a pointé le bout de son nez sans crier gare. ‘Il n’était pas programmé’. Je suis très heureuse que dans la vie, à l’époque actuelle, on ne puisse pas encore tout programmer ! Tout ne se passe pas comme on le prévoit et c’est tant mieux. Je soutiens vivement votre combat, votre position courageuse à l’heure où l’on est. » Mme F. du Pecq (78)

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