« N’a-t-on pas confondu liberté et libertinage ? »

  • « Ne baissons pas la garde, la victoire est au bout du chemin ! »

« J’ai pu constater depuis plusieurs semaines, combien nos efforts portent leurs fruits. En effet, les génocidaires-avorteurs multiplient les apparitions dans diverses émissions et même au journal télévisé afin de parler de leurs difficultés, surtout dans la nouvelle génération de médecins qui refusent de pratiquer l’avortement. Alleluia ! Et aussi du nombre sans cesse diminuant, au sein du Planning familial. Oui ! Il ne faut pas relâcher nos efforts, ne baissons pas la garde, la victoire est au bout du chemin, avec l’aide de Dieu ». M. J-P. G. de Lys-les-Lannoy (59)

« Je ne comprends pas qu’au XXIe siècle, l’avortement soit devenu un moyen contraceptif. C’est outrageant pour des parents qui ne peuvent avoir des enfants et qui en désirent. C’est une politique anti-famille (mais qu’est-ce que la famille aujourd’hui ? Vaste débat !).

C’est négliger la notion de responsabilité face à ses actes. Est-ce cela la liberté de la femme ? N’a-t-on pas confondu liberté et libertinage ? » Mme K. M. G. de Paris (75)

  • « Que de nombreux petits êtres soient sauvés ! »

« Avec toute notre reconnaissance et nos prières pour votre travail et votre action. Que de nombreux petits êtres (à venir) soient sauvés ! Poursuivons le combat chacun à son niveau car il faut arrêter cette culture de mort ! » M. et Mme L. M. de Bavilliers (90)

« Il est étrange de constater que si on tue un bébé dans le ventre de sa mère un jour avant le terme de la grossesse, on procède à un avortement, participant ainsi à la grande et noble aventure de la ‘libération de la femme’ et que si on tue un bébé une heure après sa naissance, on commet un crime passible de plusieurs années d’emprisonnement ! Je ne vois vraiment pas la différence entre ces deux actes. Que le bébé soit loin du terme ne change rien à l’affaire. Seule change l’apparence extérieure de l’enfant et non sa nature profonde ». Mme F. S. d’Annemasse (74)

« Je sais par leurs confidences que des jeunes filles qui se sont fait avorter seront blessées au cœur toute leur vie, elles l’ont toutes regretté. » M. et Mme M. J. de La Souterraine (23)

  • « Mais quel brillant assaut ! »

« Merci beaucoup pour le courrier que vous venez de m’envoyer. Voici quelques jours j’avais été ravi en apprenant que les enfants morts-nés pouvaient désormais être déclarés et inscrits à l’Etat-civil. Et voici maintenant que vous m’envoyez ce splendide document rédigé et signé par une foule de hautes personnalités. Le combat n’est certainement pas fini mais quel brillant assaut ! » M. L.S. de Bordeaux (33)

« J’ai été absolument surpris d’apprendre que 630 bébés étaient en France avortés chaque jour. C’est fou et totalement affreux ! Quel drame chaque jour pour 630 pauvres jeunes femmes, tuant leur malheureux enfant ! » M. L. J. d’Outremont (au Canada)