Cartons rouges et appel à la démission de Roselyne Bachelot

COMMUNIQUÉ  n°3             Jeudi 16.9.2010 
  
Cartons rouges et appel à la démission de Roselyne Bachelot 
 
·         227 000 innocents sans défense tués chaque année par avortement : irréparable.
 
La plupart de leurs mères marquées à vie sans information préalable claire sur les risques pour leur santé par avortement tant chimique que chirurgical : indélébile.
 
·         « Plus qu’un crime, une faute » disait Talleyrand.
« Plus qu’un crime, une faute » fait écho Droit de Naître.
 
Le crime, c’est l’avortement : Tu ne tueras pas dit le Commandement de Dieu. 
 
« L’être humain doit être respecté et traité comme une personne dès sa
conception... on doit lui reconnaître les droits de la personne, parmi lesquels en premier lieu le droit inviolable de tout être humain innocent à la vie » (Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instruction Dignitas Personae            sur certaines questions de Bioéthique, n. 4).
 
La faute politique, c’est l’entêtement de Roselyne Bachelot qui a ignoré les signaux reçus :
 
En 3 ans, Droit de Naître a adressé 5 pétitions au Gouvernement, dont l’une de 19 000 Français amis et bienfaiteurs de l’association, éparpillés aux quatre coins du pays, contre la politique d’avortement à tout va : 4 citaient R. Bachelot.
 
·         Les 8 639 cartons rouges arrivés cette semaine au ministre de la Santé sonnent comme un avertissement aux politiciens, à un an et demi des présidentielles.
 
Dans une lettre, Droit de Naître demande à Mme Bachelot de présenter sa démission au Gouvernement, dont elle a pour le moins écorné l’image.
 
Le prochain remaniement ministériel est en effet la bonne opportunité pour éviter que le fossé entre la France et ses « élites » ne se creuse plus avant.
 
Les Français demandent des comptes. La politique d’avortement à tout va les a exaspéré. Elle doit être mise hors-jeu.
 
Tout de suite. Et Mme Bachelot avec.
 
 

                                  Contact presse : Georges MARTIN 06. 20. 14. 73. 49