Loi Veil : 30 ans ......

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Le 4 janvier, 2007

 

Voilà plus de 30 ans que la loi Veil sur l'avortement a été votée. Quel triste anniversaire !

Le premier bébé légalement sacrifié en France pourrait être aujourd'hui un heureux père ou une heureuse mère de famille. C'est toute une classe d'âge qui a disparu dans ce véritable fléau des temps modernes :

OUI, VRAIMENT, DEPUIS PLUS 30 ANS,
L'AVORTEMENT LÉGAL, C'EST
LE GÉNOCIDE AU QUOTIDIEN.

Droit de Naître, tout au long de l'année qui s'achève, a rappelé aux Français ces vérités simples, relevées par S.S. Jean Paul II :

L'année qui vient de s'écouler a été mouvementée. Droit de Naître a eu néanmoins les moyens de défendre avec plus d'acharnement que jamais la cause de l'enfant à naître, cet être oublié de beaucoup, spécialement des hommes politiques.

Aujourd’hui le bateau du tout-avortement prend l’eau et son équipage est à bout de souffle. C’est un lobby qui s'’essouffle, qui perd chaque fois plus l’emprise sur les jeunes générations.

Et si le lobby de l’avortement fait encore peur, s’il est encore si puissant, cela n’est dû qu’aux importantes subventions qu’il reçoit ponctionnées sur l’argent du contribuable.

Le témoignage d’une vieille militante octogénaire pro-avortement le prouve. En attendant désespérément une relève qui ne vient pas, elle s’inquiète :

« [qu'] On assiste à un retour de l’ordre moral et [que] le thème du droit à la vie réapparaît et remet en question l’avortement ».

Et une autre, gynécologue quinquagénaire, se plaint que le thème de la fidélité revienne :

« Désormais, [les femmes] me disent qu’elles sont fidèles. Ça m’attriste ! C’est désespérant ! On ne se bat plus pour des droits nouveaux mais simplement pour maintenir l’existant ! »

Et une troisième ne peut que constater amèrement :

« Nous sommes en train de vivre un retour en arrière dramatique ».

Elle se désespère quand elle voit ...

... « ces jeunes filles qui considèrent de nouveau l’avortement comme un meurtre ;
« la pénurie qui guette des médecins spécialisés dans l’IVG [avortement] ;
« les refus de prescrire l’IVG [avortement] médicamenteuse ;
« les pharmaciens qui ne délivrent pas la pilule [abortive] du lendemain aux mineures ».

Et de se lamenter qu’« aujourd’hui quand on intervient en collège ... les filles n’osent pas s’exprimer, de peur de passer pour des dévergondées ».

C’est vrai, les promoteurs du tout-avortement se rendent compte que le vent change de cap et s’affligent de ce que la jeune génération leur soit chaque fois plus hostile.

L’année qui vient de s’écouler a vu, entre autres :

  • La montée au créneau des adhérents de Droit de Naître pour exiger du Ministre de la Santé que les services publics informent, ...
    ... de manière claire et précise, les femmes qui se présentent pour un avortement des risques physiques, psychiques et psychologiques d’un tel acte...
    ... car l’affreuse loi sur l’avortement A SON TALON D’ACHILLE (l'article 4 qui prévoit le devoir de tout médecin sollicité pour pratiquer un avortement d'informer la patiente des risques d’un tel acte).
    Et il est évident que si une telle mesure était prise, cela ferait diminuer de manière considérable le nombre des enfants sacrifiés ;

  • L’incroyable succès du Fil de la Vie, cette plateforme d'écoute et d'accueil qui, par son Numéro Vert 0800 880 521, permet à tant de mères de sauver leur enfant ;

  • La poursuite de la diffusion par Droit de Naître du livre "50 Questions et Réponses contre l'avortement" pour faire face à la propagande du lobby de l’avortement, surtout auprès de la jeune génération ;

  • La réception par plus d’un million de foyers des messages de vie de Droit de Naître dans toute la France ; nous avons mobilisé les médias et fait que nul n’ignore les menaces du lobby de l'avortement contre les droits de l’enfant à naître.

Pourtant, malgré tant de résultats largement positifs, c'est avec indignation qu'on constate que les hommes politiques - à de rares exceptions près – continuent à se comporter comme des otages du Planning Familial.

Malheureusement c’est ainsi, en se bouchant les oreilles et en fermant les yeux, qu’ils gouvernent la France et que les médias informent les Français !

De toutes façons le fait est que, si on continue à creuser, si on persévère, la muraille du tout-avortement finira par s’écrouler.

Car il faut répéter et répéter: QUE CE SOIT PAR MEDICAMENT OU PAR CHIRURGIE, TUER C'EST TUER !

C'est pourquoi, cette année, Droit de Naître doit redoubler ses efforts. Et on commencera par interpeller les candidats à la présidentielle.

Car c’est l’occasion de les mettre contre le mur et d’exiger que les valeurs de la vie soient respectées. Il faut qu’ils prennent des engagements, faute de quoi nos voix leur manqueront.

D'ailleurs, si nous devions renoncer à notre combat, la marée noire du TOUT-AVORTEMENT emporterait tout sur son passage.

L'enfant à naître est une cible si facile! Il ne se défend pas, il ne se plaint pas, il est la victime toute désignée de cette culture de mort si conquérante.

Sa disparition passe inaperçue. 630 bébés sont chaque jour tués légalement en France. Le temps que vous lisiez cette lettre, deux bébés auront été supprimés !

Car il est clair que les promoteurs du tout-avortement veulent engager notre pays dans une voie sans retour, au moyen de la politique de la terre brûlée où l'enfant à naître est offert en sacrifice.

Pas un mot de pitié pour cette petite vie qui éclôt.

Devant tant de mépris, nous ne devons pas reculer mais poursuivre l'offensive.

Le combat sera rude, c’est vrai, il occupera plusieurs fronts : bébés assassinés, jeunes femmes trompées, adolescents corrompus, écoles détournées de leur mission...

Pourtant, c'est possible !

Soulevée par un formidable élan de détermination et de générosité, elle finira par l'emporter.

Oui, renverser la vapeur et bannir l’avortement de notre société n’est plus une utopie.

Et s’il y a encore beaucoup de Français qui se laissent faire, c’est tout simplement parce qu’ils ne se rendent pas compte qu’un bébé qu’on avorte, ...

... c’est un bébé qui souffre atrocement, qui hurle dans le ventre de sa mère, puis qui est jeté, mort, à la poubelle.

Ce qu’il faut surtout, c’est maintenir coûte que coûte la pression des défenseurs de la vie.

Cela finira par payer. C’est certain.

C'est pourquoi en cette nouvelle année qui commence, il faut continuer à sensibiliser, chaque fois plus, et chaque jour, les Français sur l'horreur que représente l'avortement.

Je vous adresse d'avance mes remerciements et je vous prie de croire à l'expression de tout mon dévouement pour cette cause

Marc BALESTRIERI
Délégué Général.


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